Vinipro, c’est fini ?

logoL’édition 2016 est reporté sine die. Dans un communiqué de presse très alambiqué voir incompréhensible (lire ici), les organisateurs du salon  tentent de ne pas utiliser le mot d’annulation et de ne pas justifier leur décision.

Mais sa directrice ne peut cacher qu’existe « un déséquilibre entre l’offre et la demande. Nos avions de forte intentions de visites mais pas d’offre suffisante ». En d’autre terme trop peu d’exposants (un minimum de 400 était espéré).

La concurrence de Vinisud, salon très installé et qui s’ouvre pour la première fois aux Bordeaux, suffit-elle à expliquer cette situation ?

Il est regrettable que Bordeaux ne parvienne donc pas à imposer un salon professionnel opérationnel, en relai du vaste barnum promotionnel de Vinexpo.

2 comments

  1. Olivier Metzinger dit :

    Je ne suis pas très surpris de ce report, les organisateurs de salons doivent se rendre compte du coût de ces derniers par rapport à ce qu’ils apportent.
    Le monde change, désormais même les viticulteurs se déplacent pour rencontrer des acheteurs à l’étranger (avec de bien meilleurs retour… et des commandes).
    Vinipro, vinexpo, les primeurs, vinisud, les vins de loire et j’en manque surement, à la fin un acheteur passe son temps en déplacement juste pour les vins Français.
    Je ne crois pas que cela soit regrettable de ne pas imposer un salon, ce qui est regrettable c’est de ne pas inventer quelque chose de nouveau qui motive exposants et acheteurs…

    • Fabrice Chaudier dit :

      Les salons qui fonctionnent aujourd’hui sont ceux qui prouvent leur capacité à générer des affaires réelles et sont un lieu de rendez-vous concrets entre acheteurs et vendeurs. Enfin, chaque participant peut rentabiliser un salon, s’il le prépare en amant (prise de rendez-vous).

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


neuf × = 54