Vinexpo, double face

Côté pile.

un salon pourquoi faire

Que se passe-t-il vraiment à Vinexpo ?

On se lasse très vite d’un salon quand on a pas grand chose à y faire… des conférences qui tournent en rond, des stands démesurés qui soulignent surtout la division des metteurs en marchés français face aux étrangers agressifs et regroupés, un écrin somptueux sans contenu qui révèle plus d’espaces non occupés que les précédentes éditions.

Beaucoup d’acheteurs le disent de plus en plus ouvertement : Vinexpo, n’est plus un salon de business.

« Que faites-vous en France ? » m’a interpellé un Directeur Marketing quand il a compris quel était mon métier : ici, on se promène, on se laisse inviter à des évènements luxueux, les meilleures chefs dans les plus grands Châteaux, on voit mais on n’achète pas.

vendre sans échantillon !

Déguster, toujours déguster…

Un outil aussi performant soit-il ne peut donner de résultat par lui-même ; un outil n’est pas une finalité.

Alors, Vinexpo ne vaut – ne vaudrait – qu’avec une stratégie collective pré pensée, de communication et de commercialisation, qu’avec une préparation individuelle soignée et opérationnelle (qui contacter, pourquoi, combien de rendez-vous et avec quels objectifs).

Utilisez Vinexpo, faites-le vivre, sinon Prowein l’aura vite croquer et ses organisateurs iront chercher ailleurs (en Asie, aux États Unis, en Italie peut-être) leur relai de croissance …

 

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


un + 6 =