Prix, grands vins, etc.

Mais que veulent donc les acheteurs distributeurs ? Après avoir encensés les grands vins puis les avoir délaissés (voir article Bordeaux, le grand décrochage), la question – centré sur le prix, se pose : avec beaucoup de transparence, ils n’hésitent pas à dévoiler leurs attentes.

Un prix juste : ne pas dépasser un seuil psychologique qui correspond à la fois au positionnement de l’appellation (ou de l’origine) et à celui du vin (nom, image, segmentation choisie par le producteur). Peu importe qu’il s’agisse d’un « petit vin » ou d’un « grand cru classé », l’approche marketing reste identique.

Un prix qui varie peu : pas de yoyo, ni hausse vertigineuse, ni dégringolade promotionnelle non maîtrisée… l’acheteur, en réponse au souhait du consommateur, veut une vision à long terme de la situation du vin en entrée, au cœur ou en haut de gamme.

Un vin « vrai » : exit les buveurs d’étiquettes, les façades de prestige, les signatures et retour aux liens réels (terroir, origine géographique, nom du vigneron). Pour être sûr de plaire, de ne pas se tromper, les distributeurs parient – à coup parfois d’exclusivités et de marques ombrelles (Club des Vins & Terroirs de Système U par exemple) – sur des vins identifiés « producteur ».

Et se dessinent aussi des tendances commerciales comme le « tout en direct » de Lidl, une communication au point de vente puissante, des actions nouvelles (foire aux vins de Noël toujours chez Lidl), … de quoi donner des idées et renouveler les relations acheteurs – vignerons.

 

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