Primeurs, grands crus, …

…un super dossier à consulter dans le dernier numéro de Rayon Boissons (ici) nous rappelle l’extrême faiblesse des vins dits grands dans la distribution moderne (relire ici l’article « Bordeaux, le grand décrochage »).

Aujourd’hui, les bouteilles à plus de 29€ trouvent difficilement preneur, mis à part quelques buveurs d’étiquettes et le micro marché du luxe. Trop d’excès ont cassé la confiance des consommateurs et d’abord des acheteurs professionnels : sur inflation injustifiés des prix, élargissement des surfaces, échantillons maquillés, classements contestés, … beaucoup d’incidents ont contribué à ce marasme.

Les primeurs sont l’occasion de vérifier ce décalage entre réalité du marché et opérateurs classiques (producteurs, courtiers, négociants et faiseurs d’opinion). La qualité indéniable du 2015 changera-t-elle quelque chose ? Parions que non, vue la situation des grands millésimes précédents…

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