Grêle, gel et autres catastrophes

4Après la Loire, le Chablis, Cahors, une partie de la Gironde, … des évènements climatiques exceptionnels ont touché Cognac et le Chablis.

Seuls 15% des surfaces viticoles françaises sont couvertes par des assurances climat au sens large du terme ; le classement en « catastrophe naturelle » permet des dédommagements hors ces contrats mais pas pour tous les risques (la grêle par exemple en est exclue).

Question : pourquoi les budgets collectifs de toute sorte ne permettent-ils pas un élargissement à une grande majorité des surfaces ? Pour le moins, pourquoi les organisations professionnelles ne négocient-elles pas pour tous leurs adhérents des conditions pour accéder à une couverture par les assurances ? A moins que les compagnies, majoritairement issues du monde agricole et mutualiste, dirigées souvent par ses représentants, ne souhaitent pas assumer ?

One comment

  1. fred dit :

    Réponse à ta question: C’est tout simplement parce-que cette semaine il y a un budget repas d’inauguration du centre culturel du vin d’un montant de 300.000€ Ils ne peuvent pas être partout les pauvres……un peu d’indulgence que diable!!

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