Commentaires

Vous avez été très nombreux (près de 200) à lire les articles atour du documentaire Vino Business et de l’article de Télérama. Petit florilège de vos commentaires, en remerciant ceux qui ont pris la peine d’écrire et en attendant les réactions des autres :

« Bonjour , encore une fois un reportage qui n’est pas du côté des vignerons bordelais. Le problème c’est qu’en voyant un reportage comme celui-ci, les personnes ne connaissant pas notre milieu vont se poser des questions. Je n’ai pas tout regardé et vu l’inquiétude de certains vignerons, j’ai bien fait. » Frédérique Chevalier, Château Tasta à Fronsac (33).

« Reportage qui une fois de plus montre le vignoble bordelais sous des aspects peu représentatifs. Le vignoble bordelais serait-il devenu le symbole de la pollution par pesticides ? Aucune image, aucun commentaire de tous ces vignerons bordelais qui, s’ils ne sont pas des locomotives, travaillent fort bien et sont majoritaires. Au lieu de focaliser sur des crus qu’elle n’a cessé de critiquer, Isabelle Saporta en bon journaliste aurait dû « creuser » un peu plus son reportage.
Quant au débat, pour une journaliste on peut mieux faire. Elle devrait s’inspirait des disciplines « zen » des Chinois, l’auditoire y gagnerait en compréhension.

Il est guère plus agréable d’entendre des œnologues reconnus critiquer des investisseurs alors que ce sont ces derniers qui leur permettent de vivre confortablement notamment lorsqu’ils sont invités (et rémunérés).
Je passerai sous silence les responsables de grands crus dont l’image ressemble plus à la caricature qu’aux businessmen qu’ils veulent représenter.

Reportage décevant, acteurs mal ciblés, une totale erreur de casting. C’est dommage car il y avait matière à présenter un reportage intéressant avec de belles images.

Isabelle Saporta peut me contacter à l’adresse suivante : gaetan.nepveu@gmail.fr. »

« J’ai moi aussi regardé Vino-Rolland business. A part l’argent des grands crus vomi un petit peu partout, Hubert de Boüard pathétique de couardise et d’hypocrisie (pourtant il a vu Dieu et 007), Rolland (omniprésent), Parker et autres vendus à la finance viticole, que retenons-nous ?

Pas grand chose ! Rien sur les petits viticulteurs d’en bas… les sans dents ! Ils vont pouvoir crever tranquille. La guerre aux pesticides ? C’est dans le collimateur. La réglementation sur ce sujet va devenir drastique et ne laissera sans doute aucunes chance aux plus petits d’entre nous et ce n’est pas l’interprofession qui y changera quelque chose, ça se saurait. Soyons surs qu’un nouveau cahier des charges sera créé par nos belles ODG.

Au moment où ce reportage passe à la télé, le tonneau de bordeaux rouge continue de descendre sans que les viticulteurs en aient une quelconque maîtrise à moins que la 10ème fortune de France (et habitant en Suisse) n’y soit pour quelque chose… mais non… mon imagination me joue des tours !

Et pour paraphraser le regretté Coluche : « ils vont être contents les petits viticulteurs d’apprendre qu’ils habitent dans une région de riches grands crus ». Partons donc nous mêmes vendre nos vins Bon courage et bonnes vendanges à tous ! » Frédéric Carreyre

One comment

  1. Philippe dit :

    J’apprends aujourd’hui que Isabelle Saporta et son éditeur sont sous le coup d’une plainte portée par Hubert de Boüard (Château Angélus. Bien d’autres pourraient avoir la même démarche

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


7 + = neuf