Commentaire à l’article « Magrez, comme un symbole »

1« La cohabitation est de plus en plus difficile entre les acteurs dynamiques et imaginatifs et un système rigide et absurde. La peur de l’excédent est un frein à notre capacité d’investissement et de développement. Pire elle entraîne du déficit.
La filière est toujours restée obnubilée par la production. Il suffit de regarder les statistiques divulguées et les prix pris en référence par la filière (ceux du vrac et de la GD). Ce comportement est révélateur d’une posture tournée sur l’offre. Les solutions existent pourtant. Il ne faut plus attendre, et s’investir dans l’étape suivante : remplir les attentes des consommateurs et vendre son vin. Personne ne le fera pour nous, sauf à y laisser sa chemise. Il y a maintenant des méthodes et des outils pour que l’industrie du vin (nous les opérateurs) réussisse à optimiser le mix marketing de ses produits.
Il faut mettre le consommateur au cœur du débat. »

Stéphane Defraine Château Fontenille chateau-fontenille.com membre du bureau du CIVB, vice-président de l’ODG de l’Entre-2-Mers

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