Choisir Némésis ?

On me demande souvent de définir mon métier, de le qualifier. Bien sur et par facilité, je peux répondre « consultant », « formateur » – une viticultrice a même osé un jour me donner du « gourou » !

Ces termes présentent l’avantage de la rapidité, d’une compréhension accessible parce que courante et communément acceptée.

Le monde des consultants pourtant, recouvre une réalité que je n’aime pas cautionner : la plupart des grands cabinets – dont les mondialement connus Deloitte, KPMG, Ernst & Young – produisent des modèles dans une multitude de domaines (gestion, finances, marketing, stratégie, etc.) grâce à une poignée de cerveaux issus des sciences via les plus grandes campus internationaux (X, Ponts, Mines, HEC, Dauphine … pour ne citer que les françaises)… ce prêt-à-penser économique est ensuite vendu très cher à tous ceux qui en ont les moyens, entreprises, états, organisations inter professionnelles par de jeunes diplômés de ces mêmes écoles.

On les retrouve – première pierre dans leur beau jardin – à l’origine des audits de la plupart des banques que la crise révèle comme bidonnés : dernier exemple en date, celui de Deloitte accusé de partialité par la justice espagnole pour des travaux sur les comptes de la 4ème banque du pays avant son entrée en bourse en 2011.

Surtout, ces entreprises créatrices d’un business juteux, se contentent de diffuser un discours, une pensée, une méthodologie « unique » dont on peut constater l’effet sclérosant. En effet tous leurs membres véhiculent une doxa mathématique inculquée par leur formation : écoles de commerce comme d’ingénieurs recrutent quasi exclusivement des élèves des filières scientifiques venus des mêmes classes sociales favorisées. Comment dans ces conditions posséder une culture d’entreprise, du terrain, un savoir plus large qui permette d’innover, de sortir du cadre ?

Évidement, ils se trompent moins que moi, qui à leur inverse, mets chaque jour les mains dans le cambouis du concret pour aider les petites entreprises à acquérir un véritable sens de la vente.

Cet accompagnement – voilà enfin peut-être le bon mot pour qualifier mon travail – est basé sur une interdisciplinarité qui va du discours écrit ou parlé aux techniques de négociation. Cette prise de risque implique l’échec (20 à 30% des cas) mais, au-delà, elle veut, à sa place modeste, bousculer les schémas des super cerveaux qui nous dirigent sans tomber dans une sorte de poujadisme économique mais au contraire, en promouvant la culture.

Les conseilleurs ne sont pas les payeurs et si je ne peux que m’obliger en termes de moyens et non de résultats, je veux m’inscrire en faux : les conseillers s’engagent, s’impliquent dans l’entreprise, en partagent la vie, les réussites comme les erreurs.

Même si le professionnalisme s’impose au travers de techniques, de méthodes, même si le relationnel ne doit pas s’y substituer, le contact humain établi avec la structure « cliente » inscrit dans la (longue) durée une activité de conseil commerce / marketing, au final parallèle à celle de l’œnologue ou de l’expert.

Loin, très loin, des grands cabinets et de leur philosophie « inside the box ».

UN OBJECTIF : RENTABILISER CHAQUE PROJET

Diagnostic : bilan commercial, analyse de marché cible, stratégie, choix de clientèle, de circuits de distribution, plan d’action.

Acquisition : plan de formation adapté, apprentissage des savoirs de base, approfondissement.

Outils : tarifs, plaquette, argumentaire, gamme, plan promotionnel.

Méthode : organisation, prospection, négociation, recrutement.

Application : mise en pratique, évaluation résultats vs objectifs, actions correctives.

ANTICIPER AU LIEU DE SUBIR

RÉFLÉCHIR AVANT D’AGIR

SUIVRE POUR RÉUSSIR

INVESTIR PLUTÔT QUE DÉPENSER

DURER

 

UNE MÉTHODE :

Différent : je vous écoute. Contrairement aux audits, je ne vous propose pas de conseils prédéfinis, vendus de la même façon à tout le monde : j’agis en fonctions de vos besoins.

Accessible : mon travail est aussi de vous apporter les cofinancements qui rendent possible mon intervention. La formation comme le conseil ne sont jamais un problème d’argent (voir onglet  « votre financement »).

Sur-mesure : je m’introduis dans votre entreprise avec un regard extérieur pour vous révéler à vous-même, vous accompagner  dans le temps.

Vrai :mon premier travail est de vous ouvrir les yeux sur la réalité de votre marché, de votre situation commerciale. On ne peut construire de stratégie sans une vision réaliste de son contexte.

Concret :commercial de terrain sur des marchés ultra concurrentiels, je privilégie l’efficacité. Ma volonté est de vous amener à atteindre des résultats qui vous satisfont.

 

UN STYLE DE DIRECTION :

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 «Dans les temps de tromperie généralisée, le seul fait de dire la vérité est révolutionnaire. » George ORWELL

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