Archive for Non classé

bouteilles

à découvrir ici toutes les spécificités régionales et par type de vin (effervescents, Champagne, …).

L’influence du packaging du vin analysée par les neurosciences

Verallia un des trois premiers producteurs mondiaux d’emballage en verre pour les boissons, présente une étude sur le packaging que la presse professionnelle répercute à tout va : lobbying, révolution scientifique ou simple étude qualitative, à vous de juger. Le communiqué à lire ici ; les sites de Verallia ici et de Mind Insights ici.

Série de l’été : exemple

La ferme bio du manoir de Coatleau

 

Un producteur qui réfléchit, à découvrir ici.

Dossier : les cinq étapes de l’évolution de l’agriculture française (à commenter, critiquer en regard de l’article précédent).

Série de l’été #1

évolution de l'agriculture

France, années 1950

Quel qu’il soit, un producteur agricole a comme priorité essentielle, de vivre de son travail. Historiquement, nous avons à la fin de la seconde guerre mondiale, demandé à nos paysans de s’extraire de cette obligation pour nourrir la population : toute l’énergie, l’intelligence, la force de travail et d’innovation des filières ont été mobilisés pour cet objectif seul. Il faut rappeler combien les agriculteurs ont réussi, démontrant contre toute évidence à l’époque, que l’on pouvait bien nourrir le monde entier, que la faim n’était que le résultat des erreurs mortelles de l’homme (guerre, gaspillage, prédation par exemples). lire la suite

Avenir bio

publie une étude prospective de la viticulture bio en France (voir ici) : avec près de 9% de la surface en production, la filière semble toujours dynamique ; mais depuis 3 ans, le nombre de conversions s’est effondrée. Fin de cycle ou simple pause justifiée par les problèmes climatiques de lapériode ?

La consommation est toujours très dynamique avec un bémol récurrent : la faible présence des vins bio en grande distribution qui est d’ailleurs regretté par plus de la moitié des consommateurs ; ce réseau garde une mauvaise réputation bien peu justifiée chez les producteurs.

L’étude balaie le marché mondial du bio, pays par pays, à la fois sur le plan quantitatif mais aussi au travers d’analyses qualititaives.

Elle s’attaque aussi aux aspects économiques, soulignant à la fois le faible écart des coûts de revient bio vs conventionnel (5,2% pour une bouteille commercialisée) et le récurrence faiblesse des rendements bio :

pourquoi produire si peu de volume en vin bio ?

Enfin, 5 scénarii sont dessinés du plus pessimiste au plus positif.

Vinexpo, bilan (suite)

Etonnant de lire les approches différentes du salon selon l’origine : Terres de Vins (média français) relaie * béatement le message du Président de Vinexpo (150 pays présents, 30 000 visiteurs – à noter le « environ » accolé à ce chiffres, succès et perspectives d’avenir).

Le site italien Wine News (ici) souligne lui le décalage entre cette communication et la réalité : un évènement déserté par les Américains et les Européens du Nord (Royaume Uni, Bénélux, Allemagne, …), l’absence de statistiques sur le nombre d’exposants, le faible investissement des producteurs, la concurrence des autres salons et … la canicule qui a elle seule justifierai une modification des dates. Si Vinexpo devait se tenir en même temps que Prowein, se dessinerait une énième guerre des salons.

*http://www.terredevins.com/actualites/vinexpo-2017-lheure-bilan/

RFI à Vinexpo

Fabrice Chaudier parle sur RFI

Radio France International a consacré un reportage à Vinexpo et à la soirée off de Bordeaux Vignerons ; à écouter :

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Vinexpo off

vendre hors salon

off Vinexpo

Pour contourner la pesanteur et le coût du salon, des initiatives se multiplient pour rendre possible la connexion réelle entre producteurs et acheteurs, metteurs en marché et clients.

Petits, grands, de prestige ou conviviaux, ces évènements off redonnent de la valeur à Vinexpo : ils permettent de re découvrir le vrai visage de la France viticole, ils laissent à chacun et à tous, la possibilité de faire du business, de la comm’, du buzz, bref, de profiter du moment pour obtenir un résultat prévu et concret.

Cette situation n’est pas propre à Vinexpo : beaucoup de festivals la vivent ; elle traduit ici cependant un malaise, un paradoxe.

Écoutons une fois nos interlocuteurs  : « Bordeaux is still a sleeping giant, concerning wine ». Et que dire de la France dans son ensemble …

A nous tous de la réveiller…

Vinexpo, double face

Côté pile.

un salon pourquoi faire

Que se passe-t-il vraiment à Vinexpo ?

On se lasse très vite d’un salon quand on a pas grand chose à y faire… des conférences qui tournent en rond, des stands démesurés qui soulignent surtout la division des metteurs en marchés français face aux étrangers agressifs et regroupés, un écrin somptueux sans contenu qui révèle plus d’espaces non occupés que les précédentes éditions.

Beaucoup d’acheteurs le disent de plus en plus ouvertement : Vinexpo, n’est plus un salon de business. lire la suite

Vinexpo 2017, double face

Côté face.

De façon Incontestable, Vinexpo est une exceptionnelle vitrine, unique, mondiale et qui pour cette année a augmenté sa qualité de présentation et de services : des espaces plus ouverts, de vrais lieux de rendez-vous, des abords mis en valeur, accessibilité, etc.

Zone de réception ouverte à tous, paradisiaque …

Bordeaux, il ne faut jamais cessé de le rappeler, garde la notoriété la plus étendue, la plus large qui sert de locomotive à tous les vins français.

Un acheteur anglais me dit que cette plus-value reste incontestable, un atout majeur à exploiter : un produit français aura toujours un avantage sur un autre, une crédibilité qualitative, authentique, historique. lire la suite