Bordeaux a-t-il besoin d’une « boussole » ?

 

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Si l’on en croit Les Echos, Bordeaux aurait perdu sa boussole (lire l’article ici) depuis la « disparition » de Robert Parker. Malgré la multiplicité des (bons) dégustateurs et prescripteurs qui gravitent autour des grands vins, personne n’a semble-t-il l’influence du tout puissant ex-gourou. Chance ou malédiction ? Le quotidien économique ne trance pas, se posant LA bonne question « Et si, finalement, la fin de l’époque Parker était une bonne nouvelle pour le consommateur ? ».

Sauf que, malgré tout, la spéculation reste majeure accentuant la déconnexion des vins les plus prestigieux du marché. Loin de tout cela, les « vrais » vins, l’immense majorité de la production bordelaise cherche sa place et sa rentabilité dans la concurrence mondiale.

Quant au goût Parker, il paraît très positif qu’il ne s’impose plus comme la seule norme, la seule « boussole », permettant aux différences de terroirs de s’épanouir en toute liberté.

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