Avenir bio

publie une étude prospective de la viticulture bio en France (voir ici) : avec près de 9% de la surface en production, la filière semble toujours dynamique ; mais depuis 3 ans, le nombre de conversions s’est effondrée. Fin de cycle ou simple pause justifiée par les problèmes climatiques de lapériode ?

La consommation est toujours très dynamique avec un bémol récurrent : la faible présence des vins bio en grande distribution qui est d’ailleurs regretté par plus de la moitié des consommateurs ; ce réseau garde une mauvaise réputation bien peu justifiée chez les producteurs.

L’étude balaie le marché mondial du bio, pays par pays, à la fois sur le plan quantitatif mais aussi au travers d’analyses qualititaives.

Elle s’attaque aussi aux aspects économiques, soulignant à la fois le faible écart des coûts de revient bio vs conventionnel (5,2% pour une bouteille commercialisée) et le récurrence faiblesse des rendements bio :

pourquoi produire si peu de volume en vin bio ?

Enfin, 5 scénarii sont dessinés du plus pessimiste au plus positif.

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