Archive for 29 avril 2016

Pourquoi le Sud-Ouest est la première région à consommer les produits locaux

1604373140Selon une enquête récente d’Opinion Way, dans le Sud-Ouest, près de trois personnes sur quatre privilégient l’achat et la consommation de produits de leur région.

Selon une étude menée par Opinion Way pour le compte du site AlittleMarket.com, place de marché française leader dans l’achat et la vente de créations faites à la main, 63% des français privilégieraient régulièrement l’achat / la consommation de produits de leur région.

Dans le Sud-Ouest, cette proportion grimpe à 71% parmi les sondés, devant le Sud-Est (68%) et le Nord-Ouest (66%) ! Les produits alimentaires arrivent en tête, mais les produits artisanaux (prêt-à-porter, bijoux, décoration) ne sont pas en reste, puisque parmi les personnes interrogées dans le Sud-Ouest, 27% déclarent en consommer régulièrement (contre 26% pour le reste de la France).

2342437_382_fruits-1200_1000x500

Sur les quelque 85.000 exploitations de la grande région, plus de 19 000 bénéficient d’un signe d’identification de qualité ou d’origine.

Lire la suite ici.

Marché du vin

Image1Comme chaque mois de mars, l’OIV a publié ses statistiques pour l’année 2015 ; vous pouvez retrouvez ici l’édition intégrale et l’étude de compétitivité de la filière.

On peut retenir quelques faits marquants : lire la suite

Tourisme & vin

Image2Pas encore très claire, l’offre touristique Bordeaux commence à s’affiner en 6 routes du vin ! Au nord-ouest, le Médoc et sa route des châteaux, au sud Sauternes et les Graves, berceau du vignoble bordelais, au nord-est la région de Saint-Emilion et son village médiéval, puis, surplombant l’estuaire, Blaye et Bourg reliés par la route de la corniche… Enfin la grande région de Bordeaux-Entre-deux-Mers, la « Toscane bordelaise ». Et la 6e route ? La ville de Bordeaux, porte d’entrée du vignoble ! Les accès via bordeauxwinetrip.com, gironde-tourisme.fr ou winetourbooking.com.

Retrouvez nos idées et coups de cœur tourisme & vin ici.

Compromis, consensus et conséquences

Nous confondons aujourd’hui plusieurs notions ce qui me semble illustratif de la société française :
-la recherche du consensus comme clé de gestion relationnelle, à la fois au travail, en politique voir parfois même en famille ou dans l’éducation. Or le consensus est bien un « accord du plus grand nombre, de l’opinion publique », et la « procédure qui consiste à dégager cet accord et qui évite de faire apparaître les objections et les abstentions » (Le Larousse) donc les oppositions. Poussée à l’extrême, le consensus devient la synthèse, les deux générant un plus petit dénominateur commun qui ne satisfait personne : il entretient en effet un esprit individualiste, par la recherche de l’intérêt personnel ou catégoriel contre le général. Il donne crédit à toute revendication, leur donnant la même importance.
Dans le monde public le consensus éclate les lieux de paroles comme de décisions, phénomène accentué par internet où toute expression se vaut, sans hiérarchie ni organisation.
Dans le management il a conduit à une participation horizontale (en lire ici la critique).

-le compromis qui lui naît d’une tension, d’un affrontement entre les idées et les points de vues, et qui à l’opposé du consensus est une « action qui implique des concessions réciproques » ; cette « transaction » induit une négociation, un moyen terme, une transition et des points intermédiaires (Le Larousse). Caractérisant les rapports sociaux allemands, elle oblige au regroupement, à la puissance d’un rapport de forces, au dialogue, au commun et non au particulier, sans renier à l’individu son rôle dans des corps intermédiaires.

Notre pays est dénué de la culture de la négociation ; il prône malgré son histoire une sorte de conservatisme qui aujourd’hui conduit dans la plupart de ces aspects publics comme privés à une alternative peu productive entre révolution et immobilisme. Oubliées les idéologies, les utopies, la culture, objets inutiles et moqués au seul profit du pragmatisme dont le résultat est un e adaptation au réel présent sans espoir de le modifier ou de l’améliorer.

Primeurs, grands crus, …

…un super dossier à consulter dans le dernier numéro de Rayon Boissons (ici) nous rappelle l’extrême faiblesse des vins dits grands dans la distribution moderne (relire ici l’article « Bordeaux, le grand décrochage »).

Aujourd’hui, les bouteilles à plus de 29€ trouvent difficilement preneur, mis à part quelques buveurs d’étiquettes et le micro marché du luxe. Trop d’excès ont cassé la confiance des consommateurs et d’abord des acheteurs professionnels : sur inflation injustifiés des prix, élargissement des surfaces, échantillons maquillés, classements contestés, … beaucoup d’incidents ont contribué à ce marasme.

Les primeurs sont l’occasion de vérifier ce décalage entre réalité du marché et opérateurs classiques (producteurs, courtiers, négociants et faiseurs d’opinion). La qualité indéniable du 2015 changera-t-elle quelque chose ? Parions que non, vue la situation des grands millésimes précédents…

Circuits courts, mythe & réalité

Distribution (grande ou sélective) et circuits courts sont souvent opposés : en début d’année, la polémique entre les Amap (Association pour le maintien d’une agriculture paysanne) et « La Ruche qui dit oui » le démontre parfaitement (lire ici l’article de L’Express). En accusant la Ruche des pires maux de la distribution (marge et actionnariat), les Amap qui cherchaient aussi à masquer leur déclin, mélangeaient des notions, des concepts et des principes commerciaux assez peu comparables.

Les circuits pour vendre2

Les circuits de vente : l’exemple du vin

Soyons clairs ! lire la suite

Les exportations de vins français…

… vues par la FEVS (Fédération des Exportateurs de Vins et Spiritueux de France) : le bilan est direct et impitoyable. Dans un contexte ultra favorable (baisse de l’euro, progression forte des vents d’alcools cognac en tête et de champagne), les vins AOC se trainent depuis plusieurs années…

3

…pénalisant l’ensemble de la filière :

3

Même en valeur, l’arbre qui a souvent caché la forêt de la chute en volume) …

lire la suite

Comment Bordeaux se voit…

3

 

 

 

Lire ici le bilan 2015 de la commercialisation des vins de Bordeaux vue par le CIVB.

 

La « dictature » de l’échantillon ?

« Comment peut-on vendre du vin sans le faire déguster ? »

En proie au doute et à la pression de l’acheteur (qu’il soit professionnel ou consommateur), le vigneron se réfugie dans une croyance : la qualité du contenu de la bouteille, le fruit de son travail doit suffire ; vendre sans laisser goûter est impossible. La preuve, tous les acheteurs demandent un échantillon. Parler du vin, de sa technique, de la vigne à l’élevage permet de rester en territoire connu donc moins angoissant, de penser maîtriser l’entretien. Quelle désillusion quand fusent les remarques, les objections : « pas mal », « j’ai mieux ailleurs pour bien moins cher », « j’ai aussi bien pour beaucoup moins cher »; le vin ne semble jamais convenir, toujours « trop ceci » et « pas assez cela ». lire la suite

Facebook

2

 

 

Découvrez ici mon nouveau Facebook : étant bloqué sur celui de Némésis formation-conseil, me voici réapparu sous mon nom !