Archive for 30 septembre 2014

Guide export

Logo FGVB.1355238747La FGVB a remis à jour son guide des aides à l’export qui englobe pour la filière viticole girondine, les subventions et cofinancements d’état, de la région Aquitaine et du Conseil Général de Gironde. À retrouver en cliquant ici et sur la page « mes publications ».

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La news de l’Entre-2-Mers

Découvrez la nouvelle News de l’Entre-2-Mers au sommaire interactif : cliquer ici.News n°23

 

Vin en grande distribution

logo Rayons boissonsParadoxe d’un marché français qui « serait » en baisse de consommation, le rayon vins de la GD française vient de passer les 4 milliards d’€ de chiffre d’affaire annuel*. En 10 ans, la progression en valeur aura donc été de plus de 30% alors qu’en volume, cette hausse se situe à +2% (15 millions de litres tout de même gagnés sur la période soit 2O millions d’équivalent 75cl) !

*source IRI, panel sur 12 mois glissants

 

Réfléchir…

outside the boxEn ce temps de vendanges, les vignerons et leur équipe concentrés sur le devenir du millésime 2014, se laissent peu allés à l’introspection ou à la prospective.

Pourtant, si l’on accepte de faire un pas de côté, de laisser l’espace de quelques instants le stress d’une période exigeante en temps comme en énergie, le regard que l’on peut porter sur le monde viticole est incroyable : autour de trois axes, je vous propose ce tour d’horizon « sorti de la boîte » (pour ceux qui souhaitent d’abord revoir le concept « thinking outside the box », trois clics : 1 puis 2 et 3).

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RVF & business

 

Vino business : les faiblesses du documentaire

Pour entretenir la flamme d’un débat qui ne semble pas prêt de s’éteindre, vous pouvez lire ci-dessous le commentaire de la Revue des Vins de France, publié suite à la diffusion de Vino Business : la « bible RVF » dénonce les « faiblesses du documentaire ». Cela n’étonnera personne tant Isabelle Saporta s’en est pris à ce genre de support et tant la RVF est proche (dépendante ?) des grands noms que la journaliste ne cesse de vilipender.

Cependant, il est intéressant de connaître une argumentation étayée, une prise de position assumée contradictoire aux propose de Vino Business. A vous de juger car les éléments exposés (absence du goût, œnologie fer de lance de la qualité et autoflagellation) ne cesseront d’être repris par les partisans du vin « à la Michel Rolland ».

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Les BIB

bibCréé en 1955 aux États-Unis, le concept du BIB (bag-in-box est une marque déposée que l’on peut traduire par fontaine à vin) s’est répandu à la fin des années 90, dans la grande distribution française sous l’impulsion de la société Sopardis. Aujourd’hui, le contenant est le seul à progresser et pèse 35% des volumes vendus. Sous représenté (il n’occupe que 13% des linéaires), il garde une réputation moyenne, due à la sur représentation des vins IGP au détriment des AOC/AOP.

bib 2

Poids des segments en BIB comparés à ceux de l’ensemble des vins (en marron)

Surtout, le BIB est dominé par les petits prix qui attirent les consommateurs : moins de 2€ le litre pour les IGP (indication géographique protégée) ou les sans IG (vins de France).

En période de crise, le format 10 litres tend même à se développer plus vite (+12%) que le 5 litres (encore dominant avec 61% des ventes) ou le 3 litres (27%).

De fortes promotions (1 BIB de 10 litres acheté + 1 offert !) dopent encore ces ventes. La couleur rosé est sur représentée (plus de 40% des ventes).

Mais depuis 5 ans, de nouveaux formats (2,5 litres), supports (bag-in-tube, poches) et produits (bio, domaines et châteaux) tendent à modifier l’image du BIB qui a remplacé les cubitainers et autres bouteilles plastiques (PET). Accusé aussi d’être plus « polluant », le BIB verdit grâce à des technologies moins consommatrices en matières premières (robinets, poignets), des encres et de la logistique.

Il faut prendre en compte cette révolution des achats qui impacte les habitudes de consommation et contribue à désacraliser le vin.

Source : panel IRI, évolution juin 2013 / juin 2014 ; Infographie : logo Rayons boissons et Fabrice Chaudier

Commentaires

Vous avez été très nombreux (près de 200) à lire les articles atour du documentaire Vino Business et de l’article de Télérama. Petit florilège de vos commentaires, en remerciant ceux qui ont pris la peine d’écrire et en attendant les réactions des autres :

« Bonjour , encore une fois un reportage qui n’est pas du côté des vignerons bordelais. Le problème c’est qu’en voyant un reportage comme celui-ci, les personnes ne connaissant pas notre milieu vont se poser des questions. Je n’ai pas tout regardé et vu l’inquiétude de certains vignerons, j’ai bien fait. » Frédérique Chevalier, Château Tasta à Fronsac (33).

« Reportage qui une fois de plus montre le vignoble bordelais sous des aspects peu représentatifs. Le vignoble bordelais serait-il devenu le symbole de la pollution par pesticides ? Aucune image, aucun commentaire de tous ces vignerons bordelais qui, s’ils ne sont pas des locomotives, travaillent fort bien et sont majoritaires. Au lieu de focaliser sur des crus qu’elle n’a cessé de critiquer, Isabelle Saporta en bon journaliste aurait dû « creuser » un peu plus son reportage.
Quant au débat, pour une journaliste on peut mieux faire. Elle devrait s’inspirait des disciplines « zen » des Chinois, l’auditoire y gagnerait en compréhension.

Il est guère plus agréable d’entendre des œnologues reconnus critiquer des investisseurs alors que ce sont ces derniers qui leur permettent de vivre confortablement notamment lorsqu’ils sont invités (et rémunérés).
Je passerai sous silence les responsables de grands crus dont l’image ressemble plus à la caricature qu’aux businessmen qu’ils veulent représenter.

Reportage décevant, acteurs mal ciblés, une totale erreur de casting. C’est dommage car il y avait matière à présenter un reportage intéressant avec de belles images.

Isabelle Saporta peut me contacter à l’adresse suivante : gaetan.nepveu@gmail.fr. »

« J’ai moi aussi regardé Vino-Rolland business. A part l’argent des grands crus vomi un petit peu partout, Hubert de Boüard pathétique de couardise et d’hypocrisie (pourtant il a vu Dieu et 007), Rolland (omniprésent), Parker et autres vendus à la finance viticole, que retenons-nous ?

Pas grand chose ! Rien sur les petits viticulteurs d’en bas… les sans dents ! Ils vont pouvoir crever tranquille. La guerre aux pesticides ? C’est dans le collimateur. La réglementation sur ce sujet va devenir drastique et ne laissera sans doute aucunes chance aux plus petits d’entre nous et ce n’est pas l’interprofession qui y changera quelque chose, ça se saurait. Soyons surs qu’un nouveau cahier des charges sera créé par nos belles ODG.

Au moment où ce reportage passe à la télé, le tonneau de bordeaux rouge continue de descendre sans que les viticulteurs en aient une quelconque maîtrise à moins que la 10ème fortune de France (et habitant en Suisse) n’y soit pour quelque chose… mais non… mon imagination me joue des tours !

Et pour paraphraser le regretté Coluche : « ils vont être contents les petits viticulteurs d’apprendre qu’ils habitent dans une région de riches grands crus ». Partons donc nous mêmes vendre nos vins Bon courage et bonnes vendanges à tous ! » Frédéric Carreyre

Quand Vitisphère …

Commentaire d’Olivier Metzinger.

Je suis plutôt déçu, ce reportage (Vino Business sur France 3*) qui explique que les grands crus c’est indécent… spéculation foncière et tout le reste… n’a pas montré un seul petit vigneron pour pouvoir comparer concrètement (si, si, il en reste encore des vrais à 1200€ du tonneau).
Ce film qui explique que ces grands crus monopolisent tout, se fait phagocyter en ne montrant qu’eux!!!
Oui, j’oubliais distraitement qu’ils sont vendeurs… pas nous (le luxe fait rêver, c’est le fond de commerce d’une certaine presse).
Certaines questions méritent d’être posées, mais franchement les amalgames sont affligeants.
Je veux bien essayer la viticulture qu’elle nous vante mais à combien il faut vendre la bouteille pour s’en sortir? 15, 20€ (c’est trop cher pour moi).

Il faut aussi lire l’édito de la lettre Vitisphère d’hier (où quand Vitisphère est d’accord avec -copie- Fabrice Chaudier*) : lire la suite

Vino Business sur France 3

vinoBien plus beau et équilibré que le livre, le film Vino Business a donné à voir deux mondes qui coexistent, voir s’affrontent, deux visions du vin : les tenants d’une agriculture intensive incarnés jusqu’à la caricature par Jean-Philippe Fort (œnologue chez Michel Rolland) et ceux d’une production proche de son terroir et de la nature. Sans s’abandonner aux clichés (les modernes riches et cyniques contre les bobos bio), le propos souligne la tentation de l’uniformisation du goût et le discours superbe de vignerons qui dénoncent la « peur qui mène le monde », expliquent que le plaisir disparaît quand on lisse les différences et supprime les problèmes et surtout gardent confiance en la nature quelques soient les circonstances.

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