Accueil

logo texte« Depuis 2001, je vous transmets savoirs et connaissances opérationnelles en marketing et vente. Pour moi, former c’est libérer toutes les qualités de votre entreprise ; conseiller c’est devenir partenaires pour mener à bien vos projets. Je vous accompagne au quotidien pour réussir. »

Fabrice Chaudier fabricechaudier@aol.com / 06 15 07 26 67

« Le succès n’est pas un but mais une conséquence. » Gustave FLAUBERT

Invitation

image3

Point marché mondial

Image1

 

a publié son point de conjoncture du dernier trimestre 2016 avec deux éléments principaux mis à jour :

 

 

La production

image1-2

Avec 260 millions d’hectolitres de prévisionnel en 2016, elle stagne à son plus bas ; sur les dix derniers millésimes, 7 ont été proches de ce niveau. Insuffisant pour espérer un développement du matché.

La consommation

image2

Autour des 240 millions d’hectolitres, elle poursuit une stagnation accentuée par le manque de disponibiltés. En effet avec les besoins industriels autour de 34 millions d’hectolitres, le marché restent structurellement déficitaire, c’est-à-dire en sous production :

image2

Délocalisation des appros

logo Rayons boissonspoursuit son exploration factuelle de la situation des vins de table et de leurs approvisionnements : depuis presque deux ans, les marques françaises nationales et de distributeurs ont massivement délocalisé leur approvisionnement des vins de France vers ceux d’Espagne, moins chers à l’achat… économiser quelques centimes sans renoncer à l’image traditionnelle, voire parfois franchouillarde, représente un exercice d’équilibriste assez dangereux. D’autant plus, que, suite à une récolte 2016 bien moins fournie, les espagnols tentent d’augmenter leurs prix de 10% (voir l’article ici). Que vont donc faire ces grands opérateurs ? A suivre encore et encore, donc !

Lassitude …

1Je vous recommande d’aller voir au cinéma « la fille de Brest » qui raconte le parcours d’Irène Frachon contre le médiator et me semble cependant très instructif et mobilisateur.
Il démontre le poids des structures , de ceux qui savent et détiennent depuis longtemps le pouvoir. Ni l’institution, ni les êtres humains qui la compose, pourtant brillants, ne veulent voir ou comprendre : même face à l’évidence, à la preuve, à l’échec du modèle en place, à ses résultats catastrophiques, ils refusent une remise en question qui risquerait d’emporter leur poste et de renverser les situations
établies.
Il illustre aussi à quel point, une seule personne, un petit groupe, peut avoir raison contre tous et pourquoi : lire la suite

Délocalisation des appros, encore !

logo Rayons boissonsAprès les « grandes marques » nationales d’ex vins de France, Leclerc transfère sa marque de distributeur Vieux Clarion en vin d’Espagne … surement un signe de patriotisme économique ! Pour quelques centimes de moins. Lire l’article ici.

Que faites-vous en 2017 ?

image3Pour participer, il vous suffit de vous inscrire par mail fabricechaudier@aol.com.Accès au Château Lapelletrie : plan ici.

 

LSA

image1voir ici le site LSA.

Formations bio

image-1

Pour plus d’informations et pour s’inscrire : fabricechaudier@aol.com / 06 15 07 26 67

Le temps de l’irrationnel…

…et de la servitude volontaire.

Le malade ne cesse de répéter « j’ai mal ». Le docteur inquiet, lui répond « impossible, vous n’avez rien » ; il le prouve à grands frais d’analyses, de scanners, de démonstrations et de résultats … et plus le malade rechigne et souffre, plus il rajoute des moyens pour lui démontrer son erreur. Et pourtant, le malade souffre.

Surgit le rebouteux qui prétend tout guérir, caresse longuement le malade en l’écoutant. Il ne murmure pas à son oreille, il crie qu’il a la solution : une potion miracle a avalé chaque jour tout en se tapant la tête contre un mur… surtout, il hurle que le docteur est un charlatan, un voleur et qu’il serait bon de le pendre pour tant de négligence face à la douleur de son client.

Le docteur ne sait que répéter ce que la science lui apprend et prévoit que tout s’arrangera demain.

Le journaliste qui passe par là, entend le fracassant discours du rebouteux et l’incompréhensible verbiage du docteur. « En voilà un sujet » se dit-il et il donne 5 minutes à chacun des trois protagonistes pour s’exprimer…

Bientôt, sur les réseaux sociaux, à la télévision ou sur les chaînes en continue, on n’écoute plus que la plainte du malade en perdition, la tête en sang à force de se cogner et les insultes déversées par le rebouteux sur l’ensemble du corps médical.

Le spectacle devient total, le jour où le patron du journaliste a l’idée de dresser un ring de boxe pour voir s’affronter médecin et rebouteux… le spectacle contre la culture de la réflexion et de la mesure… le spectacle contre la politique.

Oui, on finira par bannir le médecin et on oubliera vite. Peut-être qu’en mourant d’une fracture du crâne non soignée et d’un éclatement du foi, le malade se dira-t-il qu’il eût mieux fait de prendre son temps, d’écouter et de s’éduquer pour comprendre sa douleur. Il transmettra à ses enfants la consigne de ne pas céder face au mal.

Peut-être que le médecin se persuadera enfin que la connaissance n’est pas seule et que cheminant avec l’empathie, la psychologie ou l’expérimentation, elle serait bien plus efficace et comprise.

Le journaliste lui, relira peut-être son code de déontologie qui prenait la poussière au fond d’un tiroir et se mettra-t-il à douter aussi de l’instantanéité d’internet.

Peut-être que tous, citoyens, iront jusqu’à résilier leur aventure en un programme commun de co existence.

Peut-être, ou peut-être pas.

(à lire, relire, encore et toujours, le « Discours de la servitude volontaire » de La Boétie écrit à 19 ans en 1549 ! ici).

Et vous qu’allez-vous faire en 2017 ?

image1Quelles actions allez-vous conduire, quels budgets devrez-vous mettre en œuvre et pour quel objectif de résultat et de rentabilité ?
Quel programme de formations envisagez-vous pour vous ou vos salariés ?

Beaucoup de petites et de moyennes entreprises, dans la production viticole comme dans toute autre activité, ont bien du mal à répondre à ces questions. Pourtant anticiper son activité, lui donner un sens et un but, sont des aspects stratégiques de base, sans lesquels l’année qui s’annonce sera, une fois encore, nouée d’inquiétude et d’interrogation.

Sans visibilité, comment comprendre notre situation, tracer un chemin et espérer des lendemains meilleurs. Dans un contexte ô combien tourmenté et incertain, je vous invite à planifier ce travail indispensable…
Vous pouvez me contacter même de façon tout à fait informelle pour vous aider
dans cette
démarche, consulter ce site ou se joindre à une matinée d’échanges inter actifs le lundi 19 décembre à 9h : le lieu vous sera précisé lors de votre inscription (tout à fait gratuite) : il vous suffit de m’indiquer votre participation par mail à fabricechaudier@aol.com.
Dans l’attente de vos nouvelles…