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logo texte« Depuis 2001, je vous transmets savoirs et connaissances opérationnelles en marketing et vente. Pour moi, former c’est libérer toutes les qualités de votre entreprise ; conseiller c’est devenir partenaires pour mener à bien vos projets. Je vous accompagne au quotidien pour réussir. »

Fabrice Chaudier fabricechaudier@aol.com / 06 15 07 26 67

« Le succès n’est pas un but mais une conséquence. » Gustave FLAUBERT

Hervé Grandeau

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© B Velut – Réussir Vigne

Hervé Grandeau vient d’être élu à la présidence de la FGVB (Fédération des Grands Vins de Bordeaux, qui fédère les 25 ODG ou syndicat des AOC de Bordeaux). Son portrait ici.

Son communiqué de presse précise ses axes de priorités :

« Premier enjeu : le projet de « simplification » du droit communautaire, qui inquiète fortement la viticulture car il pourrait remettre en question certaines règles d’étiquetage et le modèle des Appellations d’Origine ;
Deuxième enjeu : la Défense de la place du vin dans la société, face aux menaces de durcissement des politiques de santé publique ;
Troisième enjeu: la gestion du potentiel de production.
Elle nécessitera une grande prudence pour maintenir un équilibre entre offre et demande afin de garantir la pérennité des exploitations viticoles : « nous serons très vigilants sur la croissance du vignoble, qui devra accompagner celle de nos marchés, afin de ne pas créer de déséquilibre structurel qui paupériserait la viticulture » précise-t-il.

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Les distributeurs américains croient encore en Bordeaux

Image 1Le commerce mondial du vin s’est donné rendez-vous à Bordeaux au début du printemps pour goûter des échantillons du millésime 2015, et cette année encore, de nombreux acteurs clés américains étaient absents. C’est l’image de la profondeur de la chute de Bordeaux aux États-Unis, où son image globale a été éreintée par des années de flambée des prix, de millésimes médiocres et un changement de génération et d’attentes des consommateurs. Au cours des années 1980 et 90, Bordeaux représentait la « crème de la crème *» (*en français dans le texte) chez les distributeurs et dans les restaurants américains. Aujourd’hui, les détaillants trouvent souvent plus de valeur dans les cabernets de Californie, d’Australie, du Chili et ailleurs. Les établissements qui servent des repas fins à la française avec des nappes blanches amidonnées et de la porcelaine ont peu d’attrait pour les jeunes qui dînent de plats décontractés comme les sushis ou les tapas. lire la suite

Séries de l’été

Image 1Je vous invite à relire les deux précédentes série d’été :

Feuilleton de l’été 2015, une redécouverte de l’Utopie de Thomas More à l’occasion des 500 ans de son écriture : quand la philosophie et l’histoire ouvrent des perspectives à notre vie personnelle et professionnelle (lire ici).

A ce propos, le magazine Alternatives Économiques propose un excellent numéro double sur l’utopie (ici) dans ses aspects historiques, philosophiques, sociaux et bien sur économiques.

 

Une (re)lecture du livre d’Isabelle Saporta paru en mars 2014, vous a été proposée tout au long de l’été 2014.

« Quand se déclenche une polémique, il vaut souvent mieux laisser retomber le soufflet médiatique pour analyser dans le fond l’origine du phénomène.Vino Business, brûlot sur la filière viticole, cible en particulier Bordeaux, ou du moins la partie la plus visible de l’iceberg girondin : les grands vins. Son auteure avait déjà provoqué un scandale avec le Livre noir de l’agriculture. Que reste-t-il de cet ouvrage quand le tourbillon de l’immédiateté l’a effacé de la une ? « (lire ici).

Qui trop conseille…

©shaman-conseil.com

©shaman-conseil.com

De plus en plus de mes confrères se présentent en conseilleurs multi formes ! Dans la viticulture par exemple, ils promettent d’intervenir dans tous les domaines, conduite de la vigne, chai, organisation, gestion du temps, motivation, recrutement, marketing, commerce, …

Affichant des objectifs (+20% des ventes par exemple) et des principes ambitieux pour ne pas dire ronflant, ils renforcent ce vieil adage « les conseilleurs ne sont pas les payeurs ». Je ne veux pas paraître cracher dans ma propre soupe ni même critiquer des confrères ou concurrents. lire la suite

Qu’est-ce que la viticulture intégrée ?

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L’idée et le mot de viticulture intégrée ont surgi lors de la découverte du CTA (voir ci-dessous) ; ce Centre Technique de coopération Agricole et rurale, promeut des valeurs qui m’ont fortement interpelé.

Depuis la production jusqu’au commerce – et là se trouve me semble-t-il son originalité – le CTA « agit pour améliorer la sécurité alimentaire, accroître la prospérité et favoriser une gestion optimale des ressources naturelles ».

La viticulture intégrée serait donc globale, permettant mais aussi contraignant le producteur responsable à une approche entrepreneuriale qui ne remettent pas en question mais au contraire mettent en avant ses valeurs. Au centre de sa pensée comme de ses choix, elles seraient sublimées, osons le mot, rentabilisées grâce aux méthodologies et techniques d’aujourd’hui.

Evolutive et réflexive, cette viticulture donnerait assez de la souplesse pour s’adapter sans perdre de vue le temps long de l’agriculture.

La valeur « chapeau » serait l’humain, l’humain viticulteur et l’humain salarié, pour l’intérieur de l’entreprise productive, l’humain client et l’humain consommateur, pour l’aspect aval, l’humain utilisateur enfin, pour l’impact de l’activité sur l’environnement de tous.

La viticulture intégrée peut se percevoir comme une évidence, une porte ouverte enfoncée ; je dirais plutôt que, sans être révolutionnaire, elle assemblerait en une direction – une stratégie claire, formalisée, appliquée et suivie, les domaines épars de la recherche et de la pratique individuelles. lire la suite

Alan Sichel

Le nouveau Président de l’interprofession bordelaise s’exprime pour sa prise de fonction dasn les médias : Terre de Vins a recueilli une de ses premières interviews… qui est centrée sur les notions de stratégie et de commerce. une surprise qui bien sur, méritera d’être approfondie et surtout mise en pratique.

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Lire ici.

Cité du Vin

michelelaroquetopvin-672x500-c-centerLa Cité du Vin a conclu son premier mois dans ses objectifs : 40 000 entrées payantes issues de près de 70 pays avec plus de 60% de français (dont 1/3 de locaux).

En plein Euro de foot et Fête du Vin, ce chiffre est encourageant mais doit se confirmer sur la saison estivale et au-delà pour atteindre le cap des 450 000 visiteurs annuel espéré.

 

Série été 2016 : pour un nouveau modèle de viticulture intégrée.

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Retour vers le futur ! En ce mois d’avril 2007, j’écrivais …

 

 

En ces temps de campagne électorale, de programme et de promesses, il m’a paru important de dépasser mon rôle pour me risquer au jeu de la proposition. Sortir la filière viticole de l’ornière dans laquelle elle s’enfonce, voilà une ambition, certes démesurée ou utopique mais atteignable.

Voici donc 9 mesures dont le point commun reste la facilité de mise en œuvre, l’absence de coût supplémentaire pour la filière comme pour l’état et dont la simplicité ou l’évidence contient sa part de révolution.

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Série été 2016 : pour un nouveau modèle de viticulture intégrée.

607_0011- En 2007, à l’occasion des élections présidentielles, je m’étais essayé à quelques propositions pour soutenir la filière viticole française alors au plus profond d’une crise que certains croyaient conjoncturelle.

Près de dix ans plus tard, force est de constater que la conjoncture n’y peut rien et que la crise demeure…

Il m’a semblé intéressant de profiter de cet été pour consacrer cette troisième séries d’articles pour tenter de dessiner les pistes d’une viticulture dynamisée et rentable…

A la suite des « modernes » du début du XXème siècle (lire ici) obsédés d’améliorations sanitaires et techniques, je m’appliquerai à cerner les enjeux de la modernité d’aujourd’hui : environnement & écologie, commerce & marché, prix & positionnement, gouvernance & investissements… de quoi secouer – espérons-le – quelques croyances solidement ancrées.

Comment Bordeaux se voit…

Image1Après son bilan 2015 (relire ici), le CIVB a mis à jour ses « repères économiques », petit précis descriptif de la filière : un panorama pas vraiment générateur de stratégie de rupture mais intéressant ; voir ici.