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logo texte« Depuis 2001, je vous transmets savoirs et connaissances opérationnelles en marketing et vente. Pour moi, former c’est libérer toutes les qualités de votre entreprise ; conseiller c’est devenir partenaires pour mener à bien vos projets. Je vous accompagne au quotidien pour réussir. »

Fabrice Chaudier fabricechaudier@aol.com / 06 15 07 26 67

« Le succès n’est pas un but mais une conséquence. » Gustave FLAUBERT

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Retrouvez toutes les vidéos de cette matinée ici.

 

Groupes français

logo Rayons boissonsMême si leur taille reste peu ou proue celle de grosses PME, les entreprises de négoce ou/et de production françaises prennent du poids !

Le classement des principaux négociants de vins en 2016

Groupe Castel 1 105 M€
Grands Chais de France 950 M€
Invivo Wine* 350 M€
Advini 300 M€
Boisset 300 M€
Vranken-Pommery Monopole** 300 M€
Thiénot Bordeaux-Champagnes** 200 M€

*en intégrant Vinadéis

**en intégrant l’activité champagnes

Source : déclaratif opérateurs et estimations Rayon Boissons

Lire l’article ici.

 

2017

image1Puisqu’il faut le dire, disons le…

Cette année 2016 ne restera pas comme la plus belle vécue par nos sociétés humaines, politique, sociale ou économique. Souvent, la fatigue peut nous amener à la résignation, ce sentiment d’agir pour un résultat si mince.

Dans mon activité toute entière portée par la seule énergie de la volonté, il peut arriver que par lassitude, maladresse ou envie de convaincre, je devienne blessant ou même que j’échoue.

Pourtant, il ne saura être question de renoncer tant les analyses du contexte me poussent à continuer à aider celles et ceux qui se battent pour s’en sortir, progresser ou se développer.

Si les réussites dépassent de loin les moments frustrants, je profite de cette période de vœux pour dire à vous avec qui je n’y suis pas arrivé, à quel point nos échecs m’ont touché, me poussent au questionnement, à l’innovation, à la recherche de solutions différentes. C’est grâce à vous que depuis plus de quinze ans, je poursuis le projet un peu démesuré de donner aux vignerons et acteurs de la filière, les outils et méthodes pour obtenir les résultats qu’ils méritent de part l’excellence de leur produit.

J’espère continuer tout au long de cette année ces rencontres, ces surprises qu’ils m’offrent.

Compétitivité

image-1France Agrimer a commandé en complément de son étude bisannuelle, un état de la concurrence sur le marché mondial du vin à partir de l’analyse détaillée des filières
vitivinicoles des principaux pays producteurs (recueil de données et d’entretiens en 2014 et 2015 par le groupement de cabinets Agrex Consulting/Sève Conseil/Efeso Consulting) : Afrique du Sud, Argentine, Australie, Chili, Chine,Espagne, États-Unis, France, Italie et Nouvelle-Zélande.

Retrouvez cette analyse sur deux supports ici et . Une synthèse explicative vous sera communiquée début 2017.

La coopération en panne ?

Article du Figaro du 08 décembre par Eric de La Chesnais.

« Le chiffre d’affaires des 2.600 entreprises coopératives a reculé de 1,8% l’an dernier en France à 85,9 milliards d’euros. La crise a eu ses effets. Toutefois les opérations de croissance externe ont limité cette moindre activité.

Les crises sans précédent que les agriculteurs traversent depuis deux ans en France ont affecté l’activité des coopératives agricoles. Les 2.600 entreprises qui représentent plus de 40% de l’activité agroalimentaire française avec des marques connues du grand public, comme Régilait, Florette ou Nicolas Feuillatte, affichent en effet un chiffre d’affaires annuel consolidé en recul de 1,8%. Il s’élevait à 85,9 milliards d’euros en 2015 comme vient de le confirmer ce jeudi la Fédération des coopérations agricoles françaises, Coop de France. «Ce tassement d’activité s’explique par la baisse des volumes et des prix, en particulier ceux du lait et du sucre, reconnaît le délégué général de Coop de France. Les ventes ne devraient pas s’améliorer en 2016 avec la crise céréalière».

En revanche la rentabilité est en hausse de 3,3% avec un résultat net global de 1,06 milliard d’euros, soit 1,2 % du chiffre d’affaires. Une rentabilité qui reste modeste toutefois. «La coopération agricole française confirme sa résilience dans un contexte économique difficile et incertain, reconnaît Michel Prugue, le président de Coop de France. Nos spécificités, comme par exemple celle de collecter tous nos adhérents y compris les plus éloignés de la laiterie, nous donne des rentabilités plus faibles que celles des entreprises privées du secteur». lire la suite

Surfaces : l’enjeu du foncier

L’enjeu du foncier est devenu un fait majeur pour les opérateurs des filières viticoles partout dans le monde, comme un marqueur de la situation de sous production du vignoble.

Les grandes structures internationales acquièrent à tour de bras des surfaces comme le démontrent Alfredo Coelho, Professeur Associé à Bordeaux Sciences Agro :

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Source: W2D – World Wine Data (2016) – Alfredo Coelho

Les groupes coopératifs en ont fait une priorité : les Vignerons de Tutiac première cave d’AOC en France, se sont ainsi fixés comme objectif de s’agrandir de 2 000 hectares en Gironde en 5 ans.

La presse ne cesse de se faire écho de ses mouvements d’achat et de concentration comme ici, Rayon Boissons qui relate l’acquisition de 250ha par Advini dans le Médoc via Antoine Moueix Propriétés doublant ainsi sa présence à Bordeaux, Capet Guillier et Tour de Capet en St-Emilion et Hanteillan en haut-médoc. Le négociant de Bourgogne dispose ainsi de plus de 2 300 ha de vignobles en France et 350 en Afrique du Sud et au Chili.

Déjà 2017

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Invitation

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Point marché mondial

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a publié son point de conjoncture du dernier trimestre 2016 avec deux éléments principaux mis à jour :

 

 

La production

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Avec 260 millions d’hectolitres de prévisionnel en 2016, elle stagne à son plus bas ; sur les dix derniers millésimes, 7 ont été proches de ce niveau. Insuffisant pour espérer un développement du matché.

La consommation

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Autour des 240 millions d’hectolitres, elle poursuit une stagnation accentuée par le manque de disponibiltés. En effet avec les besoins industriels autour de 34 millions d’hectolitres, le marché restent structurellement déficitaire, c’est-à-dire en sous production :

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Délocalisation des appros

logo Rayons boissonspoursuit son exploration factuelle de la situation des vins de table et de leurs approvisionnements : depuis presque deux ans, les marques françaises nationales et de distributeurs ont massivement délocalisé leur approvisionnement des vins de France vers ceux d’Espagne, moins chers à l’achat… économiser quelques centimes sans renoncer à l’image traditionnelle, voire parfois franchouillarde, représente un exercice d’équilibriste assez dangereux. D’autant plus, que, suite à une récolte 2016 bien moins fournie, les espagnols tentent d’augmenter leurs prix de 10% (voir l’article ici). Que vont donc faire ces grands opérateurs ? A suivre encore et encore, donc !